Dernières nouvelles
Artistes
Clayton MacDonald
Dog Days Of August | Dog Days Of August |
| Albums - Clayton MacDonald | |||||||||||||||||||||||||||
Get the Flash Player to see this player.
Music is an old friend for Vancouver-born and Toronto-based electric-folk singer Clayton MacDonald. He sang throughout his childhood in church choirs, and at the age of eleven he picked up the classical guitar. But it’s at fifteen that he discovered his favorite aspect of music: songwriting. There was some kind of magic in the process of emotions and thoughts becoming words and chords, all coming alive to form a new song. The discovery and re-discovery of this familiar yet always new ground of songwriting is the driving force behind Clayton MacDonald’s music, pushing him to use whatever style he feels will fully illustrate his vision. Folk, Reggae, Appalachian Blues, Rock, Soul and R&B are all part of his musical palette. Meanwhile, Clayton’s irregular life narrative, marked by ski bumming, prolonged backpacking, tree planting, meditating in Leonard Cohen’s old house, inter provincial relationships and professional video-editing … well, let’s just say that the material for lyrical effusion has been readily available on a consistent basis. After having studied jazz and electro-acoustics at Concordia University in Montreal, where his summers were spent busking on Prince-Arthur street, Clayton released his first full-length album in 2003, "Womb Temperature”. Track two from that album, "Lightly", was chosen for the Café Méliès 2 compilation. Last year, Clayton was featured on "Le Zoo", an homage in song to the poetry of legendary Quebec filmmaker Jean-Claude Lauzon. In mid May, Clayton MacDonald released his latest electric-folk opus on the Orange Music label, “Dog Days of August”. To record the album at MIXart Studios, Clayton teamed up with producer/sound engineer Nicolas Petrowski. This was a collaboration that proved very fruitful: “Nick produced and wholly arranged the album; he was able to develop the pop potential of my acoustic compositions with creativity and downright aesthetical flair,” remarks Clayton nearly verbatim. With a subtle mix of fluid songwriting, spontaneous hooks, literate-yet-catchy lyrics and clever production, all augmented by Clayton's distinctive and warm croon, “Dog Days of August” is bound for critical and popular acclaim: electric-folk for the masses. The first radio single off “Dog Days of August” is “Plastik”, a jazzy chord progression drizzled with non-stop pop, the whole nestled against a disco backbeat. Pour Clayton MacDonald, la musique est une vieille amie. Toute sa jeunesse, il a chanté dans les chorales d’église. À l’âge de onze ans, il commence à jouer de la guitare classique. Mais c’est à quinze ans qu’il découvre l’aspect de la musique qui l’attire le plus: l’écriture. Des mots inspirés, des accords séduisants, voilà la recette qui contribue à donner vie à une chanson voire à cristalliser une émotion. Cette découverte capitale, un art traditionnel en constante évolution, sera la force motrice de l’activité musicale chez Clayton. Pour illustrer son propos et sans égard au style, elle le poussera à expérimenter tous les genres. Folk, reggae, blues des Appalaches, rock, soul et r&b font tous partie de sa palette musicale. D’ailleurs, tous les genres musicaux qui ont marqué son adolescence refont surface dans « Dog Days of August ». Il s’agit là d’une musique introspective mais universelle, intime et accessible, comme en témoigne « Plastik », son premier extrait radio. Durant les vacances d’été, Clayton travaille comme garçon de table dans les restaurants de la rue Prince-Arthur; et durant ses temps libres … il y chante. Durant l’année scolaire, il étudie le jazz et l’électroacoustique à l’Université Concordia. En 2003, il réalise et finance lui-même son premier album, intitulé « Womb Temperature ». Un extrait de cet album, « Lightly » est même choisi pour la compilation Café Mélies 2, qui se vend à plus de 12,000 exemplaires, dont 3,000 en France. L’an dernier, en compagnie d’artistes tels que Jean Leloup, Stefie Shock et Djelem Project, on a même pu entendre Clayton dans « Le Zoo » (Orange Music), un hommage rendu au légendaire cinéaste Jean-Claude Lauzon. Pour enregistrer Dog Days Of August aux renommés Studios Mixart, Clayton se joint à Nicolas Petrowski, une collaboration qui se révélera très fructueuse. Au reste, le chanteur montréalais reconnaîtra que « Nick a réalisé l’album et en a fait tous les arrangements; il a toujours su développer le potentiel pop de mes compositions acoustiques avec un sens de l’esthétique irréprochable ». Au sujet de Dog Days of August, Clayton avoue: « ce n’est pas un secret: l’écriture d’une chanson résulte d’un besoin de se confesser et son interprétation se veut souvent une forme de thérapie ». Il va jusqu’à préciser qu’il appréhende l’écriture comme un processus circulaire. À son avis, « l’émotion mène d’abord vers l’intention qui fait naître la chanson. Puis, la chanson provoque une impression chez l’auditeur, idéalement une empreinte de l’émotion initiale ». Avec une parole poétique mais fluide, une musique attachante et une voix prenante, on peut prédire un bel avenir à Clayton MacDonald sur la scène musicale québécoise et canadienne. |
|||||||||||||||||||||||||||
